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Greg, journaliste et écrivain, vient de m’inviter dans l’émission qu’il anime sur TLT, "Le comptoir de l’info".
J’y présente mon dernier livre, "Chemins d’encre", et revue-texture.fr
Si le cœur vous en dit, rendez-vous pour regarder l’émission en cliquant ci-dessous.


regarder l'émission :

http://www.dailymotion.com/video/xao4g9_comptoir-de-linfo-10909-partie1_news

« Chemins d’encre »

Des récits et carnets « au vent des pages »

 

Mon dernier livre est un recueil de récits et de pages de carnets mêlant souvenirs et réflexions sur la passion que suscite les livres, espoirs, coups de cœur et coups de blues liés à la lecture et à l’écriture.


Comment, dans quelles circonstances, nous vient le goût de lire ? Et la ferveur d’écrire ? L’un et l’autre engagent dans une même aventure, celle de ces chemins d’encre que Michel Baglin nous invite à emprunter, à travers courts récits et pages de carnets.

De l’enfance enflammée par les nouvelles d’Hemingway, à l’âge mûr où le poids des mots compte double, il nourrit sa flânerie de souvenirs, d’anecdotes et de réflexions sur la façon dont la littérature nous permet de « nous gagner l’ici-bas ».

Car cet amoureux des trains qui percent les horizons, et des sentiers qui vous font descendre dans le paysage, en convient : c’est la même insatisfaction – ou le même manque – qui l’aura fait marcher et qui l’aura fait écrire.

On prend la plume, dit-il, comme on lit : pour le plaisir mais aussi, souvent, parce que cela vous est nécessaire pour vivre. Au bout des contes et des mots, en bout de ligne, ce qu’on cherche, c’est le monde. Et les livres, justement – ces bouquins lus, aimés, écrits, rêvés, projetés, jamais finis, jamais oubliés – ils aident à le comprendre, le monde. Et à mieux l’habiter.



« Chemins d’encre »

Récits & carnets

Rhubarbe éd.

204 pages. 13,00 €

En vente en librairies
On peut commander à l'éditeur :

Editions rhubarbe.

4, rue Bercier 89000 Auxerre
http://www.editions-rhubarbe.com/
06-71-87-07-53
Pour commander :
commandes@editions-rhubarbe.com
Ou à défaut à l'auteur:
baglin.michel@wanadoo.fr
 
Ce livre comprend six parties : Sous le vent des pages, Lettre de Canfranc, Chemins d’encre, Le poids des mots, Comment dire, Les Pas contés.
Deux ont fait l’objet d’une publication chez Rhubarbe : « Lettre de Canfranc » et « Les Pas contés ».

 

 

Pour lire la première page, cliquer ici

 

 


« La Star qui passe »

en musique et en images

 

 « T'es une star qui a l’cœur en partance et l'envie de bien faire. 

C'est chez nous que tu viens soigner ton image et... la misère.

Mais si l'Afrique t'accueille

Comme un frère, comme un ami,

La télé t'a à l'œil, et du coup nous oublie… »

 

Ainsi commence la dernière chanson dont j’ai écrit les paroles pour Alex Bargas, un ami musicien et chanteur, qui vient de mettre en ligne le clip à l’adresse :

 

http://vids.myspace.com/index.cfm?fuseaction=vids.channel&friendID=484787776&n=484787776&MyToken=50f873d4-8085-41e2-ae95-70571a92dcd3

ou

http://www.dailymotion.com/search/la+star+qui+passe/video/x9odsm_la-star-qui-passe_music


 Ravi du résultat, je vous invite à y faire un tour et à tendre l’oreille. Car Alex est un sacré musicien, comme on pourra en juger ici, et ne manque pas de swing.




Il a  composé la musique avec Marc Zmiknovsky.

Chant et choeurs: Alex Bargas.

Guitares: Marc Zmiknovsky.

Arrangements et programmations : David Bergère.

Vidéo: Feno prod.

 

« T'es la star qui passe, un bout de rêve,

qui n' remplit pas les estomacs

mais fait tourner les caméras...

Les bras ouverts, l'Afrique en crève. » 

 

Et merci de faire passer à vos amis, si vous avez aimé....

Pour lire les paroles de la chanson, cliquer ici

 
 

Paroles d’un chanson écrite il y a une trentaine d’années. A fait l’objet d’une publication (confidentielle) il y a 20 ans.
 
L'ordre
(chanson)
 
 
C'est le mur mitoyen qui cache le voisin,
le sentiment confit quand il a pris le pli.
C'est l'idée nivelée à hauteur de télé
et l'enfant aussi sage que son livre d'images.
C'est la femme éternelle figée dans ses dentelles,
le masculin dressé à parler singulier,
la solitude servie à la croisée des lits
et l'hiver infligé à ma moitié d'été.
C'est la photo qu'on prend croyant flouer le temps,
le mot désenchanté qui meurt dans nos clichés
et la facilité accordée aux idées
qui réchauffent chacun au feu des lieux communs.
 
C'est le trop de prudence qu'on oppose à la chance,
la porte refermée au nez de l'étranger
ou la foudre empêchée des émois mesurés.
C'est le monde qui naît dans le dos des benêts
quand ils le qualifient en riant d'utopie
et c'est le ridicule qui tue les incrédules
dès que la foi se veut gardienne du sérieux.
C'est le nom de poète quand on veut qu'il se prête
au jeu des réalistes pour qu'ils le discréditent,
le clown qui ne sait pas qu'il est le fou du roi.
C'est le gitan chassé par la crédulité
et les ailes coupées d'un oiseau disgracié.
 
C'est la putain giflée par la moralité
ou la virilité quand on frappe un « pédé »
et le vocabulaire quand on a laissé faire.
C'est le cancer qui naît où mordent les regrets
et le bon droit pour soi qui aligne les croix.
C'est la marche en avant par le détour des camps
et la nécessité d'avoir ses fusillés.
C'est la folle impatience à dresser les potences
et le signe de croix en haut du Golgotha
quand la foule en silence accepte la sentence.
 
Michel Baglin
 

Un sang d’encre   (roman)     

 

N&B éd.

 

Pourquoi Barthélémy a-t-il voulu le tuer ? Cette question qui taraude Romain va l’obliger à remettre en cause l’amitié qui le lie depuis plus de vingt ans à ce journaliste sombre et peut-être cynique, secret et assurément blessé. Ce n’est qu’au terme d’une longue enquête le conduisant sur les routes d’Irlande, puis d’Écosse, et sur les bords de la Garonne , qu’il trouvera la réponse à ses interrogations, réorganisant peu à peu les pièces d’un puzzle où le sang le dispute à l’encre, l’amour paternel à la mort, la révolte et l’écriture à la solitude des êtres qui ont perdu pied. Comme le précédent roman de l’auteur, Lignes de fuite, dont il reprend et prolonge les thèmes essentiels, Un sang d’encre mêle la traque et la quête, l’action et la peinture de personnages en proie au vertige, résolus à ne pas céder à ce qui les écrase et explorant jusqu’à la folie meurtrière leur part de ténèbres. Un troisième roman (à paraître), La Ballade de l’escargot, complète cette trilogie noire, dont les histoires et les personnages diffèrent, mais dont les thèmes s’entrecroisent sur les mêmes « lignes de fuite ».

 

 

La Perte du réel   (essai)         

 

N&B éd.

 

A travers analyses, réflexions, anecdotes, fragments de fictions et citations d'auteurs qu'il fait dialoguer, cet essai sous-titré “Des écrans entre le monde et nous” tente de traverser notre réalité quotidienne pour repérer, ici et là, dans des domaines variés, ce qui nous conduit à perdre pied. Car l'ère dans laquelle nous sommes entrés, de la marchandise et du spectacle, est aussi celle de la perte du sens et de la maîtrise du réel, qui pourrait bien constituer le dénominateur commun des dérives de la modernité. Liée au formidable essor des techniques informationnelles, l'intrusion du "virtuel" dans nos existences constitue évidemment un des aspects les plus marquants de cette "déréalisation". Mais nos sociétés n'ont pas attendu les ordinateurs pour dresser des écrans entre le monde et nous. (132 pages).

 

 

Lignes de fuite     (roman)

 

Arcantère éd.

 

Sur fond de tragédie quotidienne, celle de la violence routière, deux histoires parallèles finissent par se rejoindre. “Cette fuite en avant soulève bien plus qu’une enquête policière, elle met l’accent sur les interrogations qui taraudent les personnages. Il y a comme une veine américaine dans ce psycho-polar où les angoisses humaines se jouent sur l’asphalte”, écrit Valérie Appert.  (150 pages.)

 

Des ombres aux tableaux    (nouvelles)

 

Editions SPM

 

Qui n'a pas éprouvé un jour, une nuit, ce sentiment aigu de ne plus coïncider avec soi-même ou ce que l'on croyait être?  Voilà ce qui arrive aux personnages de ces onze nouvelles confrontés à leur propre étrangeté alors que se brouillent les cartes de leur vie. Le lancement d'un pont, la démolition d'un château d'eau, un combat de boxe, la tournée d'une chanteuse, une enquête de quartier sont quelques-uns uns des arguments de ces nouvelles où les personnages essaient de peser leur poids de femmes et d'hommes dans une réalité qui leur échappe.  (176 pages) .

 

 

L'Obscur vertige des vivants     (poésie) 

 

Le Dé bleu éd.

 

Dans ces poèmes resserrés qui utilisent les lois de la physique comme des métaphores, le lyrisme procède moins des sentiments que du vertige : l’obscur vertige des vivants confrontant leur fragilité à l’infinie richesse de la matière et du cosmos. Celui d’êtres “de chair et de mots” pour qui “l’ici-bas n’est jamais acquis” - parce que le langage les exile - et qui ont pourtant soif de “descendre dans le paysage”, d’habiter cette “terre pleine” dont chaque génération réactualise les promesses. Images et textes jouent ainsi de tensions et de contradictions, comme de cette ambivalence de la pesanteur qui à la fois nous lie et nous sauve. Pour aider à ne pas “perdre pied”, à retrouver ce réel qui se dérobe sous les phrases, ils cherchent la communion par “l’étreinte des sentiers” et une sorte de lucidité dans une parole qui mêle l’approche quasi scientifique à l’ivresse d’être au monde.  (88 pages).

 

 

 

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