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PORTRAITS

Jean-Max Tixier

Un écrivain

chargé d’automnes

Jean-Max Tixier vient de mourir à 74 ans. Il était romancier, nouvelliste, critique, et surtout poète. Son dernier recueil « Les silences du passeur » s’inscrivait dans la confrontation avec « l’extrémité de la lande ». Mais c’est peut-être avec son roman, « L’Homme chargé d’octobres », évoqua nt un écrivain en fin de vie, qu’on approche au plus près cet écrivain prolifique.


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Gaston Puel

ou la passion d’un « livreur »



Gaston Puel est l’auteur d’une trentaine de recueils dont « Ce Chant entre deux astres », « L’Amazone », « L’incessant, l’Incertain », « L’Ame errante », ou encore le récit du « Journal d’un livreur » par lequel il revisite son enfance. Passé par le surréalisme, il fut aussi l’ami, et souvent l’éditeur, de nombreux poètes et de peintres tels Joë Bousquet, René Char, André Breton. Pierre Albert-Birot, Pierre-André Benoit, Jean Grenier, Jean Malrieu, Pierre Gabriel, René Nelli, Arp, Bajen, Ernst, Carrade, Miro, Dax, Dubuffet, Ubac, Tapies, Staritsky, Héraud, etc.

A lire, un portrait, des notes de lecture, un entretien et un choix de poèmes

La vague à l’âme et le mal des îles


La mer, et surtout les îles, sont au cœur de la poésie de Philippe-Marie Bernadou, qui a également consacré un roman chez l’Arpenteur-Gallimard à un des lieux qu’il affectionne : « Cadaqués, aller simple »
Ce voyageur jamais lassé s’écriant « Heureux îliens, qui ne peuvent fuir », a le sens de la déréliction. Il le rappelle de manière explicite avec son « Cadaqués… », sorte de voyage initiatique pour apprendre l’effacement, assumer l’oubli qui guette.

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Jean-Claude Martin

Dire la fragilité de nos vies

La poésie de Jean-Claude Martin est fragile et fugitive. A peine croit-on la saisir, veut-on souligner une phrase sensible, qu’on se demande déjà ce qui s’y est joué à la lecture. Un peu d’intime partagé, sans doute, un petit vertige, une note bleue… C’est toute la magie de ses poèmes en prose, dont la dernière poignée s’intitule « Le beau rôle ».

 

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Sylvia Plath vue par Valérie Rouzeau

"Un galop infatigable"


« Je ne parlerai plus jamais à Dieu », s’était promis l’enfant Sylvia Plath après la mort de son père. Et c’est bien dans la douleur et la tension, sujette constamment à la dépression, que la poétesse américaine a vécu sa courte vie jusqu’à son suicide en 1963.

Sa vie blessée, et surtout son œuvre d’une grande vitalité, une autre poétesse, Valérie Rouzeau, les a revisitées avec beaucoup d’empathie.

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